Parfum : pourquoi faut-il éviter certaines zones comme le cou et les aisselles ?
Se parfumer est un geste beauté quotidien. Pourtant, certaines zones du corps méritent davantage de précautions. C’est notamment le cas du cou et des aisselles, deux régions où se trouvent des structures importantes comme la thyroïde et les ganglions lymphatiques.
Le cou : attention à la zone de la thyroïde
Le cou abrite la thyroïde, une petite glande située à l’avant du cou, qui joue un rôle essentiel dans le fonctionnement de l’organisme et la régulation du métabolisme.
Pour autant, il n’est pas scientifiquement établi que le fait de vaporiser du parfum sur le cou puisse directement endommager la thyroïde. Certains produits cosmétiques contiennent néanmoins de nombreuses substances chimiques et, chez certaines personnes, ils peuvent provoquer des irritations ou des réactions cutanées.
Par précaution, surtout si vous avez une peau sensible, une irritation ou un problème thyroïdien nécessitant un suivi médical, vous pouvez éviter de vaporiser abondamment le parfum directement sur l’avant du cou.
Les aisselles : une zone où se trouvent des ganglions
Les aisselles abritent de nombreux ganglions lymphatiques, qui font partie du système immunitaire. Cela ne signifie pas que le parfum ou le déodorant provoque automatiquement des problèmes ganglionnaires.
D’ailleurs, les données disponibles ne montrent pas de lien établi entre l’utilisation des déodorants ou antitranspirants et un risque accru de cancer du sein.
En revanche, appliquer un parfum classique directement sous les bras peut être irritant, notamment après le rasage ou l’épilation. L’alcool et les substances parfumantes peuvent provoquer des picotements, des rougeurs ou une sensation de brûlure.
Le bon réflexe
Le parfum est conçu pour parfumer, pas pour traiter la transpiration. Pour les aisselles, privilégiez un déodorant ou un antitranspirant spécialement formulé pour cette zone.
Et pour le parfum, vous pouvez choisir des zones moins sensibles ou simplement en vaporiser légèrement sur les vêtements. En matière de parfum, mieux vaut privilégier la prudence : certaines zones du corps méritent d’être épargnées, même si les risques souvent évoqués sur la thyroïde ou les ganglions ne sont pas scientifiquement démontrés.
Florence Bayala
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