Les femmes continuent de subir des discriminations

Malgré le renforcement des lois, aucun pays au monde n’a atteint la pleine égalité entre les sexes. Dans de nombreux pays, les femmes continuent de subir des discriminations en matière de mariage, de divorce, d’héritage et de nationalité. Les traditions, coutumes, et attitudes stéréotypées constituent des obstacles considérables à l’égalité et à la jouissance des droits fondamentaux.

L’émancipation des femmes et l’accession à l’égalité face aux hommes, constituent un objectif crucial pour le respect des droits de la personne qui fait partie intégrante du développement humain et économique.

A l’heure actuelle, dans le monde entier, des études ont montré que ce sont toujours les mêmes types de situations qui sont à l’origine d’actes de violence à leur égard : le fait de désobéir au mari, répondre à ses observations, refuser les rapports sexuels, ne pas servir à manger au moment où il le désire, négliger les soins portés aux enfants, négliger les travaux domestiques, se déplacer sans sa permission, soupçons. Cette attitude extrêmement discriminatoire est aussi conditionnée par l’image attendue de ce que doit être un « vrai homme » qui subsiste dans certaines sociétés : un être qui affirme ses désirs, qui ne doit donner aucun signe de faiblesse, qui ne doit pas pleurer, qui a le devoir de rester fort devant toutes les situations, qui pourvoit aux besoins du ménage mais ne doit rendre aucun compte de ses dépenses (contrairement aux femmes).

Les femmes soudanaises vivent cette discrimination : dans les transports publics, elles ne doivent pas s’asseoir sur les sièges proches des chauffeurs, dans toutes les réunions publiques, elles doivent êtres séparées des hommes par des rideaux. Dans les lieux publics, leur façon de s’habiller ne doit pas porter atteinte à la morale ou encore troubler l’ordre public sous peine de répression et de correction inhumaine (flagellation, amputation…). Si ces femmes sont emprisonnées pour acte criminel (le non respect de la loi en matière de tenue vestimentaire ou de comportement dans les lieux publics en constituent un), les peines qui leur sont infligées sont trop souvent dégradantes et cruelles (tortures, mutilations sexuelles, viols…).
Que dire du cas de Loubna Ahmed Al-Hussein, cette journaliste soudanaise, qui pour avoir porté une tenue jugée «indécente» par les autorités (un pantalon et une longue blouse) risquait quarante coups de fouet.

La flagellation est une peine cruelle, inhumaine et dégradante interdite par le droit international. Il s’agit d’une forme de torture et ceux qui la subissent souffrent de séquelles tant psychologiques que physiques pendant des années. Cependant, aux Maldives, une femme de 18 ans reconnue coupable d’avoir eu des rapports sexuels avec deux hommes différents s’est évanouie après avoir reçu 100 coups de fouet. Comme l’adolescente était enceinte au moment du prononcé de la sentence, l’exécution du châtiment a été reportée après l’accouchement et le tribunal a déclaré que sa grossesse était une preuve de sa culpabilité. Par contre, les deux hommes ont été acquittés, l’un d’eux ayant échappé à toute punition après avoir simplement nié l’accusation.

Au Swaziland, 39% des 15-49 ans sont séropositifs. Quand on demande aux Swazis pourquoi ils ne prennent pas de précautions, la plupart d’entre eux font référence au roi : « Notre monarque a une trentaine de femmes. Il n’utilise pas de préservatifs. Pourquoi devrions-nous agir différemment ? ». Nombre de femmes sont favorables au port du préservatif mais elles ne parviennent pas à l’imposer à leur partenaire. « Quand ils ont envie de sexe, les hommes ne nous demandent pas notre avis ».

Dans tout le Sud de l’Afrique, des charlatans prescrivent aux porteurs du VIH/sida d’avoir des relations sexuelles avec des jeunes filles vierges pour se soigner de la maladie. Les personnes atteintes du VIH/sida violent donc les mineurs pour se soigner de la maladie.

Chez nous, même si la situation n’a rien de comparable, la situation des femmes n’est pas idéale. Parmi les discriminations dont sont victimes les femmes, ce qui se passe au travail est particulièrement important. 25 à 30% d’écart de rémunération pour les mêmes postes, le temps partiel subi, les contrats à durée déterminée, bref les petits boulots…
Les violences conjugales causent en France près d’une mort tous les trois jours.

Dans cette période de « domination masculine » dans nos pays occidentaux modernes, n’est-il pas temps de s’interroger sur les violences faites aux femmes et sur les différences hommes-femmes ?

Voila la pensée d’un homme…

 

Source : stephdefroy.unblog.fr

 

 

 

Salariée enceinte : quels sont vos droits ?

Côté travail, une grossesse n'est pas toujours facile à vivre pour la future mère. Heureusement, le Code du travail renferme des dispositions favorables aux salariées enceintes. Les connaissez-vous ?

Le code du travail protège les salariées enceintes aussi bien pendant la durée de la grossesse, alors qu'elles sont en activité, que pendant le congé de maternité, période de repos indemnisé.

Quand prévenir l'employeur ?

Aucun texte de loi n'oblige une  salariée à déclarer sa grossesse à une date précise. Néanmoins, pour bénéficier des dispositions prévues pour les femmes enceintes, elle doit avertir son employeur de son absence et de la date à laquelle elle reprendra son travail.

Elle a intérêt à le faire le plus tôt possible car, une fois connu, son état la protège. Elle doit remettre à son employeur, contre récépissé, ou lui envoyer par lettre recommandée avec demande d'accusé de réception (AR) un certificat médical attestant son état et indiquant la date prévisible de son accouchement.

La salariée peut-elle obtenir un changement provisoire de poste ?

Un employeur n'a pas le droit de muter une salariée en raison de sa grossesse. Toutefois, si son état de santé médicalement constaté l'exige, elle peut être affectée temporairement à un autre poste de travail.

Si la décision vient de son patron, celui-ci doit obtenir l'accord du  médecin du travail. Et il ne peut pas muter provisoirement la salariée dans un autre établissement sans son accord.

La salariée qui demande à changer d'emploi doit fournir un certificat médical de son médecin. L'employeur peut refuser. En cas de désaccord, le point de vue du médecin du travail  l'emportera.

Aucune baisse de salaire

En tout état de cause, la mutation provisoire ne doit entraîner aucune baisse de salaire.  À la fin du congé,  la salariée doit être réintégrée dans son emploi précédent.

Une femme qui recherche un emploi est-elle tenue de révéler sa grossesse ?

Non seulement elle n'est pas tenue de dire qu'elle est enceinte, mais l’employeur n'a pas le droit, lors de l'entretien d'embauche, de lui poser la question – oralement ou par écrit. Et il ne pourra pas non plus invoquer ultérieurement cette dissimulation pour la licencier pour cause réelle et sérieuse.

De son côté, le médecin du travail doit garder le secret professionnel s'il constate sa grossesse lors de la visite médicale d'embauche. Pendant la période d’essai, l’employeur ne peut pas se fonder sur la grossesse pour rompre le contrat de travail. En cas de litige, il doit communiquer au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision. Le doute profite à la salariée.

Quelle est la durée du congé de maternité ?

Tout dépend du nombre d'enfants de la salariée nés et à naître. S'il s'agit d'une première grossesse ou si elle a déjà un enfant, la durée totale du congé légal est de 16 semaines : 6 avant l’accouchement, 10 après. Si elle a deux enfants ou plus, elle a droit à 26 semaines (8 avant l’accouchement, 18 après). Si elle attend des jumeaux, elle a droit, dans tous les cas, à 34 semaines en tout (12 avant, 22 après).

Dans les deux derniers cas, elle peut demander que le repos prénatal soit augmenté de deux semaines au plus (quatre semaines en cas de naissance gémellaire), le repos postnatal étant réduit d'autant.

Dans tous les cas, elle peut demander de réduire son congé  prénatal de trois semaines et d'augmenter d'autant le congé postnatal, après avis favorable de son médecin.

Deux semaines supplémentaires de repos possibles

Sur prescription médicale, deux semaines de repos supplémentaires peuvent être accordés pendant la période prénatale, et quatre semaines après l’accouchement.

Les absences pour se rendre aux examens médicaux obligatoires sont-elles rémunérées ?

Oui. D'ailleurs, ces absences sont assimilées à du temps de travail effectif pour le calcul de la durée des congés payés  et de l'ancienneté.

Un licenciement est-il possible pendant la grossesse ?

Non, ni durant la grossesse et le congé de maternité, ni au cours des quatre semaines suivant la fin de celui-ci. Seules exceptions : une faute grave de la salariée non liée à son état et le motif économique. Mais même dans ces cas, le licenciement ne peut pas être notifié ni prendre effet pendant le congé de maternité. Une salariée en état de grossesse  apparente peut démissionner sans respecter de préavis et sans avoir à payer une indemnité de brusque rupture.

 

Source : dossierfamilial.com

 

 

 

10 lois parmi les pires du monde concernant les droits de femmes ! Eh oui, ça existe encore en 2015...

Vous ne le réalisez peut-être pas toujours, mais beaucoup de pays et de gouvernements dans le monde soutiennent toujours des idées complètement misogynes et liberticides à propos du droit des femmes.

 

Pour vous éclairer sur le sujet et vous donner un aperçu des choses absolument scandaleuses qui se déroulent encore aujourd’hui aux quatre coins du monde, Voici quelques-unes des pires lois concernant les femmes :

 1. En Inde, un viol conjugal n’est pas considéré comme un viol

Seule condition sine qua non à l’application de cette loi, il faut que l’épouse en question soit âgée de plus de 15 ans. Indirectement, cela veut aussi dire que l’état autorise les hommes à se marier à des femmes encore plus jeunes que ça. Par contre, ils n’ont officiellement pas le droit de les violer comme bon leur semble. 

2. Au Yémen, une femme est considérée comme une demi-personne

Le but de cette loi ultra restrictive, empêcher les femmes de témoigner devant une cour de justice, sauf si celle-ci est doublée d’un homme. Une chose qui n’arrive jamais dans ce pays. La règlementation va encore plus loin, pour être sûr d’étouffer n’importe quel scandale, les femmes n’ont tout simplement pas le droit de s’exprimer dans les affaires de diffamation, d’adultère, de vol, de maltraitance ou de viol. 

3. En Arabie Saoudite, il est interdit aux femmes de conduire

Le pays, particulièrement connu pour être l’un des plus importants ennemis des droits des femmes, est le seul au monde à avoir cette loi extrêmement liberticide. Et ça ne rigole pas, puis chaque année, des milliers de femmes sont emprisonnées pour avoir enfreint la règle. 

4. Au Maroc, les femmes victimes de viol peuvent être poursuivies par la justice pour avoir quitté leur maison sans homme

Malheureusement, encore aujourd’hui, beaucoup de pays ne protègent toujours pas les victimes de viols, mais certains États vont encore plus loin. Par exemple, au Maroc, une femme victime de ce type d’agression peut être punie par un juge pour avoir quitté sa maison sans être accompagnée d’un homme ou pour être tombée enceinte après coup. Une honte, il n’y a pas d’autre mot. 

5. Au Nigéria, un homme a le droit de battre sa femme

Officiellement, si la loi autorise ça, c’est seulement pour « corriger » la femme, et non pas lui faire du mal. Le Nigéria, c’est aussi un endroit où les parents peuvent frapper leurs enfants, les profs leurs élèves et où il est possible de battre son esclave à coup de ceinture. Voilà voilà. 

6. En Iran, les femmes n’ont pas le droit de regarder un match de foot.

 Selon le gouvernement, les femmes devraient être reconnaissantes de cette loi. En effet, ce dernier affirme que si elle existe, c’est parce que les hommes et les femmes n’ont pas le droit de se mélanger dans les lieux publics. Selon lui, cela permettrait aussi de les protéger. Ben voyons… 

7. En Turquie, une femme n’a pas le droit de travailler sans la permission de son mari.

La Turquie, vous savez, le pays qui a osé demander à entrer dans l’Union Européenne ! Et bien il s’agit aussi d’un pays où il vaut mieux réfléchir à deux fois avant de se marier. En effet, selon la loi en vigueur, une femme doit obtenir la permission de son mari si elle veut travailler. Autant vous dire que c’est le Moyen-Âge. 

8. Aux Philippines, le divorce est illégal.

Dans ce pays de l’Asie du sud-est, la célèbre phrase « jusqu’à ce que la mort nous sépare » prend une toute autre dimension. Là-bas, le mariage est autorisé, mais en revanche, le divorce est interdit. Et aucune alternative ou aucun recours ne permet de se délier de l’homme que l’on a choisi (ou pas choisi, d'ailleurs). Autrement dit, il vaut mieux être sûr de son coup. 

9. Au Yémen, une femme ne peut pas sortir de sa maison sans la permission de son mari.

Sans doute l’une des lois les plus liberticides de la planète. En effet, dans ce pays du golfe, les femmes n’ont même pas le droit de se déplacer selon leurs envies. Seule exception à cette règle : la femme peut sortir de sa maison sans autorisation du mari si c’est pour aider ses parents souffrants d’un danger immédiat. 

10. En Inde, dans certaines régions, les règles de sécurité routières ne s’appliquent pas aux femmes.

Ainsi, dans ces zones, les femmes ne doivent pas mettre de casque, une exception qui chaque année tue des milliers d’entre elles. Selon le gouvernement, cette loi permet que les femmes gardent leurs cheveux bien coiffés et que leur maquillage ne s’abîme pas. Mais en réalité, plusieurs associations pour les droits de femmes confient qu’elle est surtout faite pour mettre en avant la beauté des femmes, au péril de leurs vies donc.

 

Tout simplement SCANDALEUX !

 

Source : demotivateur.fr

 

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