Il va être grand frère : comment le préparer ?

Chaque naissance est un bonheur intense … pour les parents. Mais pour les enfants déjà nés, et particulièrement les aînés, c’est parfois bien différent. Eh oui, il perd sa place de Centre de l’Univers ! Quelques astuces pour l’aider à accepter sa petite sœur ou son petit frère.

11 conseils pour le préparer à l'arrivée de Bébé

Annoncez-le-lui sans en faire des tonnes

Vous pouvez annoncer à votre enfant que vous attendez un bébé dès que vous en avez envie. Inutile d’attendre les trois mois dits réglementaires. Les enfants ressentent les choses et seront d’autant plus rassurés qu’il n’y a pas de cachotteries et de chuchotements. Néanmoins, une fois l’annonce faite, laissez votre enfant réagir à sa guise et ne revenez dessus que s’il pose des questions. Neuf mois c’est long, surtout pour un petit, et parler sans arrêt d’un bébé à venir peut être angoissant. En fait c’est souvent lorsque le ventre s’arrondit que les questions ressurgissent et que l’on commence à en parler vraiment.

Rassurez-le

Le cœur d’une maman ne se divise pas par le nombre d’enfants qu’elle a, son amour se multiplie à chaque naissance. C’est ce que votre enfant à besoin d’entendre… et d’entendre encore. La jalousie qu’il va développer à l’égard du bébé est normale et constructive, et du moment qu’il la dépasse, il en sortira grandi. En effet, il apprend à partager, non seulement ses parents, mais aussi son environnement et son amour. De votre côté, ne culpabilisez pas. Vous ne le trahissez pas, même s’il est malheureux un moment vous êtes en train de lui construire une famille, des liens indéfectibles … une fratrie quoi ! Retenez surtout que votre aîné a besoin de sentir qu’il est et reste une source de bonheur pour vous et son papa, il ne faut pas hésiter à le lui dire et à lui faire ressentir.

Faites-le participer

Votre enfant vous voit vous « affairer » autour de tout ce qui concerne le bébé à naître et se sent parfois exclu. Certains actes, comme les visites prénatales, étant bien sûr réservés aux adultes, vous pouvez faire participer l’aîné d’autres façons. Préparer la chambre par exemple, lui demander son avis, éventuellement lui proposer (sans lui imposer) de prêter ou donner une peluche… De même, vous avez sans doute gardé du linge de votre premier bébé : faites le tri avec l’aîné. C’est l’occasion de lui expliquer plein de choses : c’était à lui avant, vous lui aviez mis ce petit ensemble bleu à telle occasion, cette petite girafe était dans son berceau pendant son séjour à l’hôpital. Une excellente opportunité de lui reparler de ce que vous avez vécu avec lui.

N’oubliez pas la valeur de l’exemple

Si votre enfant est pour l’instant le seul de la famille, vous pouvez lui montrer des exemples de fratries, de familles qui se sont agrandies. Parlez-lui de ses petits camarades qui ont un frère ou une sœur. Parlez-lui également de votre propre famille, racontez vos souvenirs d’enfance avec vos frères et sœurs. Valorisez le jeu, les confidences, les anecdotes rigolotes, les fous rires. N’occultez pas les disputes et les jalousies pour qu’il comprenne que, si ce qui l’attend n’est que du bonheur, son sentiment de jalousie est parfaitement normal. Enfin, utilisez les nombreux livres qui existent sur la naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur et qui sont très bien faits. Ils deviennent souvent le livre de chevet des futurs aînés.

Évitez une séparation à l’accouchement

Ce n’est pas toujours évident mais l’idéal pendant l’accouchement, c’est que l’aîné reste avec son papa dans son cadre de vie habituel. Cela lui permet de ne pas se sentir exclu ou d’avoir l’impression qu’on lui cache quelque chose. Il peut participer en venant voir sa maman et le tout nouveau bébé à la maternité, et il se sentira valorisé de partager un dîner de grand avec papa, le soir venu. Ce n’est pas toujours possible d’agir ainsi, mais l’important est de bien lui expliquer ce qui se passe, combien de temps vous serez absente, pourquoi vous êtes à l’hôpital avec le bébé, ce que fait papa pendant ce temps...

Regardez des photos/films de lui bébé

Les enfants adorent se revoir et comprennent ainsi qu’eux aussi ont eu leur « moment de gloire ». Si vous les avez gardés, montrez-lui les petits cadeaux qu’il a lui-même reçus, les mots de félicitations. Expliquez-lui ce que vous faisiez avec lui lorsqu’il était nourrisson, comment vous vous occupiez de lui… Racontez-lui comment il était, ce qu’il aimait et dites-lui que vous l’aimiez et qu’il était un beau bébé : car c’est ce qu’il entend beaucoup pour le nouveau-né !

Gérez sa déception

Finalement il n’est pas drôle ce bébé ! Il ne bouge pas, ne participe à aucun jeu mais accapare drôlement maman. De nombreuses mamans ont entendu cette délicieuse phrase « quand est-ce qu’on le ramène ? ». Eh oui, on lui a vendu un camarade de jeu en omettant parfois de lui préciser qu’il faut attendre quelques années, alors autant le rendre ! Laissez-le exprimer sa déception. Il n’est pas question d’amour, là. Votre enfant exprime simplement sa surprise et son désenchantement. Il s’était fait une idée bien précise de ce que ce serait d’avoir un petit frère ou une petite sœur et tout ne se passe pas comme il l’avait prévu. Il va aussi vite se rendre compte que, pour l’instant, le bébé ne lui prend pas sa place puisqu’il n’est pas (encore) comme lui.

Laissez-le régresser

Il y a toujours des moments de régression à l’arrivée d’un petit. Quand ils aiment, les enfants s’identifient. Ainsi lorsqu’il fait pipi au lit ou qu’il réclame un biberon, votre aîné régresse pour être « comme ce bébé » qui intéresse tout le monde. Mais il veut aussi faire comme son petit frère parce qu’il l’aime. Il ne faut pas interdire mais plutôt verbaliser. Lui montrer que vous comprenez pourquoi il a envie d’avoir un biberon par exemple (jamais celui du bébé). Il joue à être bébé et vous l’acceptez dans une certaine mesure. Cette phase, très normale, passe généralement toute seule quand l’enfant se rend compte que ce n’est pas si drôle d’être un bébé !

Valorisez sa place d’aîné

L’aîné de la famille a le privilège de ne pas avoir eu à partager sa maman lorsqu’il était nourrisson. Il est parfois bon de le rappeler, photo ou film à l’appui. Au-delà de ça, de la même façon qu’il a vite compris que ce n’était pas si intéressant de jouer au bébé, votre aîné comprendra vite l’intérêt d’être le « grand », surtout si vous l’y aidez. Insistez sur tous les moments privilégiés que vous passez, vous ou le papa, avec lui en particulier (parce que vous ne pourriez pas le faire avec le bébé). Aller au restaurant, faire un jeu, regarder un dessin animé. Bref, être grand lui donne des avantages que le petit n’a pas.

Créez la fratrie

Même si vous préservez des moments « de grand » avec l’aîné, l’inverse est tout aussi important. La famille est une entité. Prenez des photos des deux enfants ensemble. Bébé est la star, mais ne négligez pas le plus grand. Parfois, il est très utile d’offrir une poupée et même une petite poussette à l’aîné pour lui faire sentir qu’il partage véritablement l’histoire de la naissance. Incitez-le également à vous aider s’il a envie : donner un biberon, aller chercher une couche… Enfin, au bout de quelques semaines, le bain est la première véritable activité que les frères et sœurs peuvent partager.

Au secours, bébé grandit

C’est quand le cadet a entre 1 et 2 ans que les choses se corsent vraiment. Il prend beaucoup de place, lui prend ses jouets, crie très fort… Bref on le remarque et il fait parfois oublier l’aîné. Souvent la jalousie est à son paroxysme à cette période, car bébé tente de prendre sa place dans la fratrie et dans le cœur des parents. C’est plus que jamais le moment de partager des activités uniquement avec lui, pour bien lui faire sentir à quel point il est spécial et unique.

 

 

Source : parents.fr

Violence à l`école : comment réagir quand mon enfant en est victime ?

Harcèlement psychologique, bagarre, provocations ou intimidations répétées… Autant d'agressions qui peuvent heurter un enfant et qui inquiètent légitimement ses parents. S'il n'existe aucune solution pré-mâchée, la violence peut, et doit, se résoudre de différentes façons.

Vous avez beau avoir passé une journée terrassante au travail, il est des signes qui ne trompent pas chez votre enfant. Si vous constatez au retour de l’école la dégradation de ses affaires personnelles, si vous percevez une attitude inhabituelle allant de la manifestation d’une phobie scolaire/sociale à une agressivité soudaine ou, pire, si vous constatez des bleus sur son corps, il se peut qu’il subisse des brimades, qu'il soit une victime de harcèlement scolaire. Au-delà de la panique légitime ressentie, vous vous trouvez dans une impasse, confronté à une question que chacun se pose face à

la violence : que faire ?

"Lorsqu'ils découvrent que leur enfant est victime de harcèlement scolaire, les parents se sentent tout d'abord coupables, impuissants en découvrant que leur enfant souffrait et qu'ils ne s'en doutaient pas" nous confie d'emblée la psychanalyste Virginie Renoux.

Aussi, sommé de réagir à cette injustice, comment manœuvrer dans un premier temps pour aider l'enfant en souffrance ? "Clairement, il n’existe aucune méthode, aucun mot précis à dire. Il faut d'abord rappeler ce qui est autorisé et ce qui est interdit, faire prendre conscience de la douleur que cet acte a engendré, dire que ce n'est pas normal, qu'il est la victime et que si la loi avait été respectée, il n’aurait pas dû vivre cela. Lorsqu’il est atteint dans son intégrité, un enfant doit absolument être reconnu comme victime par ses parents, par l’école, et il doit y avoir réparation, accompagnée d’une sanction pour celui qui a commis l’acte violent", poursuit-elle.

 

Source : Autre Presse

 

Attention, les maillots de bain pour garçons peuvent être dangereux

Tous les parents savent que les maillots de bain des garçons possèdent une doublure de mailles à l’entrejambe. Un concept censé offrir un soutien, mais en réalité, il pourrait être dangereux, surtout pour les petits.

Des vacances qui tournent au drame

Lors d’un séjour de vacances en Espagne, Laura Collins a vu son fils Jack, âgé de 5 ans, souffrir le martyre. Au retour d’une baignade, la maman a tenté d’enlever le maillot du petit garçon, mais en vain. "Il a laissé échapper le cri le plus déchirant que j’ai jamais entendu ; c’est un son qu’aucune mère ne devrait jamais entendre", a raconté Laura. En réalité, son pénis s’était coincé dans un trou du filet, lui causant d’énormes douleurs. La maman a tout de même tenté de sectionner le filet, mais elle n’a pas pu.

Quelques heures à l’hôpital

Laura a paniqué en voyant la peau du pénis de son fils gonflée et l’avait, tout de suite, amené à l’hôpital le plus proche où les médecins ont pu arrêter l’étranglement. Ils l’ont, d’ailleurs, gardé en observation pendant quelques heures avant de le laisser rentrer chez lui après. Jack a aussi averti ses copains. "Il parle de la façon dont il a failli perdre son pénis en vacances et du vilain filet. Il a averti tous ses amis, car il ne veut pas que la même chose leur arrive", a déclaré sa maman. Les médecins, quant à eux, ont indiqué que plusieurs garçons souffraient de ce problème de la doublure de mailles de leurs maillots.

Les précautions à prendre

La mère de famille a mis en garde tous les parents de petit garçon du piège que peut constituer le filet. Elle a suggéré de toujours couper la maille dans les costumes ou maillots de bain des enfants. Le site de parentage Dr Momma a confirmé cette précaution à prendre en indiquant que cette doublure peut entraîner non seulement une irritation par friction, mais aussi une inflammation de l’organe.

Conseils pratiques

Dans le pire des cas, il est conseillé d’appliquer de la gelée de pétrole (vaseline) sur la partie coincée de la peau jusqu’à ce que vous puissiez enlever délicatement les parties coincées dans le filet. Vous pouvez également le mettre dans de l’eau tiède afin de détendre le flux sanguin vers la partie douloureuse. Sinon, consultez rapidement un médecin.

 

Source: linfo.re

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