Causée par un manque de fer, l`anémie peut rendre votre enfant pâle, irritable et fatigué

Les symptômes Votre enfant : est irritable et fatigué; a le teint pâle; a peu d’appétit; grandit moins rapidement qu’avant; a la peau sèche. Consultez le médecin si : vous croyez que votre enfant souffre d’anémie. Qu’est-ce que l’anémie?
 Comment traiter?
 Comment prévenir?


Qu’est-ce que l’anémie?

L’anémie survient lorsque l’hémoglobine, une protéine se trouvant dans les globules rouges du sang, n’arrive plus à transporter assez d’oxygène vers les organes et les muscles. Leur fonctionnement en est donc réduit. C’est pourquoi l’anémie nuit à l’endurance physique et au bon fonctionnement du système immunitaire. Elle ralentit aussi la croissance et le développement du cerveau.

Les causes

Le manque de fer est la principale cause d’anémie chez les enfants, car il est nécessaire à la production de l’hémoglobine. Des infections bactériennes ou virales, certaines maladies chroniques ou génétiques, des saignements du tube digestif et des cancers de la moelle osseuse peuvent aussi entraîner de l’anémie, car ils diminuent la quantité des globules rouges ou modifient leur qualité. Âge : L’anémie par carence en fer touche surtout les enfants entre 12 mois et 36 mois, car ils ont épuisé depuis longtemps les réserves de fer accumulées pendant la grossesse, et souvent leur alimentation en contient peu. Pourtant, leurs besoins en fer sont élevés parce que les tout-petits grandissent rapidement.

Enfants plus à risque de développer de l’anémie :

- Tout-petits nés prématurément

- Bébés de plus de 6 mois allaités exclusivement

- Bébés nourris au biberon de façon prolongée

- Enfants dont l’alimentation n’est pas assez variée

Comment traiter?

Pour déterminer si votre enfant souffre d’anémie, une prise de sang est nécessaire. Ce bilan sanguin vise à mesurer la quantité d’hémoglobine dans son sang et à trouver les causes de l’anémie en évaluant, par exemple, ses réserves de fer. Si le médecin croit que l’anémie est causée par une infection ou une autre maladie, il peut prescrire d’autres examens à votre enfant. Lorsque l’anémie est confirmée, il est important de la traiter. Sinon, les effets peuvent être permanents. Si l’anémie est causée par un manque d’apport en fer, le personnel médical vous conseillera quant à l’alimentation à donner à votre enfant. Votre tout-petit devra aussi prendre des suppléments de fer pendant quelques mois. Dans le cas d’une anémie causée par une infection ou une maladie chronique, le traitement peut être différent.

Comment prévenir?

L’anémie causée par un manque d’apport en fer peut être prévenue par une alimentation variée. Dès la naissance, le lait maternel ou les préparations commerciales enrichies en fer pour nourrissons aident l’enfant à combler ses besoins. À partir de 6 mois, introduisez des aliments complémentaires riches en fer. En plus des céréales pour bébés enrichies en fer, Santé Canada recommande de donner à votre bébé des viandes maigres, du poisson, des oeufs, des légumineuses et du tofu. Par la suite, offrez à votre enfant des légumes comme les épinards, le brocoli, les choux de Bruxelles, les petits pois et les haricots. Donnez-lui aussi des aliments riches en vitamine C (ex.: oranges, tomates et poivrons), car ils aideront son organisme à absorber le fer.

Pas trop vite avec le lait de vache

Donner du lait de vache trop tôt à votre enfant augmente ses risques d’anémie, car ce type de lait peut causer de petits saignements dans son intestin encore très fragile. De plus, il contient peu de fer et l’enfant peut difficilement l’absorber. Les protéines et le calcium qu’il renferme nuisent aussi à l’absorption du fer se trouvant dans les autres aliments. Attendez donc que votre bébé ait au moins 9 mois avant de lui donner du lait de vache et ne dépassez pas 750 ml par jour. À cet âge, votre enfant a une alimentation variée; il est donc moins à risque de faire de l’anémie.

 

Source: naitreetgrandir.com

Comment aider votre enfant à dormir seul ?

Aïe ! Votre enfant a pris l'habitude de dormir un peu partout et surtout en dehors de son propre lit ! Il a peur et angoisse dès qu'il est dans sa chambre. Comment l'aider à dormir seul ? A partir de quand ne faut-il plus céder ? Notre enquête !

Aux Etats-Unis, la mode est actuellement au « co-sleeping ». Encore un nouveau concept ? Concrètement, c’est toute la famille qui dort dans le même lit, ou tout au moins sur des matelas côte à côte. Il y a bien eu quelques pédiatres sérieux pour s’en inquiéter, dont Brazelton, mais rien n’y fait : 30% des parents américains le pratiqueraient. Et ce qui se passe aux USA arrive un jour en Europe… 
Qu’en penser ? Pas grand bien : rien de dramatique à prendre, de façon exceptionnelle, un enfant dans son lit : parce qu’il est malade, parce que vous ne dormez pas à la maison, parce qu’il y a eu un cauchemar, ou pour chahuter tous ensemble le dimanche matin ; en revanche, l’instituer de façon systématique est beaucoup plus risqué.

Avec les tout-petits : dans le lit, dans un couffin à côté, ou à chacun sa chambre ?

Souvent l’habitude se prend dès les premiers mois ; il est vrai que quand on allaite, c’est tellement plus simple de ne pas avoir à se relever... et qu’un bébé endormi dans les bras, c’est tellement craquant ! Ceci dit : rien n’empêche de le recoucher ensuite dans son berceau, ne serait-ce qu’à cause du risque accru de mort subite du nourrisson. Un autre inconvénient majeur : lors du sevrage, il lui faudra accepter à la fois celui-ci et le changement d’espace, la découverte d’une chambre dont il ne connaîtra pas la lumière, l’odeur, les bruits. Les premières semaines, maman et bébé sont rassurés par la proximité physique, qui prolonge leur longue intimité des mois précédents, et c’est bien normal ! Mais au-delà, le sommeil de chacun sera meilleur si le bébé est dans sa chambre et les parents dans la leur. Même s’il semble profondément endormi, l’enfant perçoit la lumière, les allées et venues, les éventuelles relations sexuelles de ses parents ; et s’il prend l’habitude d’envahir ainsi leur intimité, il y a de fortes chances pour que cette attitude se retrouve aussi dans la journée. Apprendre à dormir seul, c’est une des premières étapes de la séparation progressive qui va permettre à l’enfant de... grandir, tout simplement.

Pour les plus grands : Oedipe, quand tu nous tiens...

Avant même la pleine période oedipienne (4-5 ans), l’enfant s’intéresse beaucoup au sexe de ses parents, et à tout ce qui a trait à la sexualité et il cherchera facilement à être dans un rapport de séduction avec le parent de sexe opposé et c’est la période où la petite fille se promènera de préférence toute nue devant son papa, où le petit garçon se lovera contre les seins de sa mère. Dormir avec eux revient à les faire vivre, bien malgré vous, dans une atmosphère érotisée, où l’interdit de l’inceste n’est pas clairement posé. Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de pédophilie, ni de fantasmes conscients, mais de ce qui circule au niveau inconscient entre les membres d’une même famille. Il est certain que câliner un enfant est un plaisir sensuel ; mais il est essentiel que celui-ci le ressente comme absolument chaste. On objecte régulièrement qu’il existe des sociétés humaines où il est normal que les enfants dorment, parfois très tard dans leur vie, avec leurs parents. C’est exact, mais la façon dont notre société occidentale matérialise cet interdit de l’inceste, c’est en séparant les corps et l’espace de chacun. Une même pratique prendra donc alors un sens symbolique différent.

A chacun son espace

Julien, 10 ans, dort toujours dans le lit de ses parents. Renseignements pris, le couple souffre d’une grave mésentente, et la présence de Julien n’est qu’un alibi à leur absence de vie sexuelle. C’est un petit garçon intelligent mais mal dans sa peau, rondouillard, et exagérément câlin pour son âge, qui recherche en permanence la présence de l’adulte. Sarah, 6 ans, dort avec ses parents depuis l’âge de 8 mois, après un retour d’hospitalisation. Elle consulte pour troubles caractériels : elle ne reconnaît aucune autorité, insulte sa mère, s’immisce sans cesse dans les conversations des adultes. Charlotte, 18 ans, dort avec sa mère, divorcée de longue date, quand elle n’est pas avec son petit copain ! Elle prétend ne pas pouvoir dormir seule. La mère s’en plaint, mais laisse faire, pas mécontente de garder encore ce lien fusionnel avec sa fille. Les questions de frontière, d’autonomie, d’espace propre sont systématiquement en jeuquand dormir avec papa-maman devient la norme, et ne sont pas sans conséquences psychiques sur les uns et les autres. Troubles du sommeil, troubles du comportement, difficultés scolaires : le manque d’une « place à soi » peut avoir des répercussions dans tous les domaines, d’autant qu’en général ce problème de distance se manifeste aussi sur d’autres plans de la vie familiale. Enfant, couple, parent célibataire : tous ont besoin de leur territoire propre. A chacun sa nuit, espace de l’abandon, de l’intime et des rêves.

L’exception qui confirme la règle ?

Est-ce à dire que c’est un drame si vous prenez de temps à autre votre enfant dans votre lit ? Non, bien sûr. Précisément, parce que c’est une exception ! Un petit plaisir pour tout le monde, accordé comme une faveur, une consolation, un moyen de se rassurer ou de se faire plaisir : un cadeau, dont la rareté fera tout le prix. Et qui sera bien vécu, parce que vos enfants auront auparavant intégré que la nuit, c’est chacun chez soi !

 

Source: magicmaman.com

Pouce, tétine : ``pas après 3 ans``

AVIS D’EXPERT - Beaucoup de parents se sentent désemparés face à ce comportement. Inutile de s’alarmer, rassurent deux experts de la Fédération française d’orthodontie.

Si la succion est un besoin naturel du nourrisson qui absorbe le liquide amniotique dès la 12e semaine in utero et développe les mouvements de succion qui sont indispensables à sa survie après la naissance, qu’en est-il du jeune enfant?

Toutes les succions, nutritives ou non, présentent des avantages, en apportant du plaisir, en permettant de calmer l’enfant, elles ont aussi des inconvénients, et notamment d’un point de vue orthodontique, lorsqu’elles se prolongent trop tard dans la petite enfance.

Certains événements comme un déménagement, une séparation, une rentrée scolaire peuvent entraver la motivation de l’enfant. Mieux vaut attendre les vacances pour l’encourager à arrêter

Tout d’abord sur la formation du palais. En maintenant la langue à l’intérieur de la mâchoire inférieure, la succion du pouce ou de la tétine l’empêche d’appuyer sur le palais et de stimuler sa croissance. Les enfants qui conservent cette habitude à un âge avancé présentent donc un risque plus élevé d’avoir un palais étroit, une béance antérieure et des dents supérieures en «avant». La succion empêche également de fermer correctement la bouche et donc de muscler les lèvres.
Par ailleurs, un palais qui s’est mal développé favorise des problèmes respiratoires en raison de fosses nasales trop étroites. Une mauvaise ventilation engendre des rhinopharyngites, des rhinites, de l’asthme, des otites et parfois des apnées du sommeil.

Choisir le bon moment

Beaucoup de parents se sentent désemparés face à ce comportement. Inutile de s’alarmer, l’important est de faire en sorte que l’enfant soit «sevré» avant l’âge de 4 ans. On peut essayer de substituer progressivement un doudou, de limiter la présence de la tétine au moment de l’endormissement. Souvent, l’entrée en maternelle avec toutes les nouvelles activités qui sont offertes suffit à résoudre le problème. Choisir le bon moment a son importance. Certains événements comme un déménagement, une séparation, une rentrée scolaire peuvent entraver la motivation de l’enfant. Mieux vaut attendre les vacances pour l’encourager à arrêter. En cas de doute ou de difficulté, il ne faut pas hésiter à consulter un médecin ou un orthodontiste. La parole d’un intervenant extérieur est une aide certaine. L’expérience montre qu’une moitié d’enfants arrête immédiatement quand l’autre a besoin d’une étape. Généralement, deux semaines suffisent pour perdre la mauvaise habitude et au bout de 3 mois tout est souvent rentré dans «l’ordre».

 

Source : Autre Presse

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