5 conseils pour que votre enfant retrouve l'appétit

Le refus d'un enfant de manger génère souvent de la culpabilité ou de l'inquiétude chez les parents. Rassurez-vous, cela est une chose très fréquente. Vous trouverez ci-dessous quelques conseils pour vous aider à gérer cette situation.

Evitez de changer les habitudes de façon radicale

Privilégiez une alimentation variée sans faire des changements radicaux par rapport à vos anciennes habitudes. Amenez ces modifications en douceur et expliquez à votre enfant pourquoi vous les faites. Si l'enfant ne comprend pas les changements alimentaires, alors il pourra s'opposer et ne pas manger en signe de protestation. Par exemple, expliquez-lui ce qu'apportent les légumes et pourquoi il est important d'en manger, au lieu de le forcer.

Si l'enfant éprouve des difficultés à se séparer de vous pour manger, rassurez-le, expliquez-lui que vous le regardez et demandez-lui de vous montrer comment il fait. Cela lui indiquera qu'il a toujours votre attention et que vous lui accordez votre confiance. Évitez de donner trop d'autonomie à votre enfant d'un coup. Cela peut lui faire peur et, alors, l'amener à régresser à un stade qui était rassurant, ou avant, vous vous occupiez de lui.

Montrez-vous patient et pédagogique

Acceptez que votre enfant puisse parfois ne pas manger comme vous le souhaitez et rappelez-lui pourquoi il est important, pour son développement, de se nourrir. Les enfants n'ont pas forcément cela à l'esprit et, parler avec eux de la nécessité de la chose, peut les amener à mieux s'alimenter. De plus, si vous donnez à votre repas un aspect ludique, votre enfant trouvera un nouvel intérêt pour ce dernier. Cela peut passer par le jeu. Par exemple, vous pouvez poser des questions sur les aliments, leurs provenances, leurs couleurs...

Si cela vous énerve, demandez de l'aide à votre conjoint et prenez un peu de temps pour vous. Si ce n'est pas possible, parlez avec votre enfant et demandez-lui de vous expliquer son refus et de vous dire ce qui se passe. Cependant, essayez de le faire de façon calmeet patiente, avant de vous mettre en colère. Votre enfant peut ne pas manger, car quelque chose le tracasse. En parler avec vous pourra alors le calmer et l'aider à retrouver l'appétit.

Adaptez le repas aux besoins de l'enfant

Votre enfant n'a pas les mêmes besoins nutritifs que vous. Adaptez donc son repas en fonction de ces derniers. Souvent, les parents donnent entre 30% et 40% trop à manger à leur enfant. Si un enfant vous dit ne plus avoir faim alors que son assiette est encore à moitié pleine, cela peut être dû aux quantités. N'hésitez pas à demander conseil à un(e) nutritionniste pour plus de renseignements.

Ne dramatisez pas le refus de manger

Plus vous penserez que le repas se passera mal et que votre enfant ne mangera pas, plus les risques que cela arrive sont élevés. Tout est une question de confiance ici. Si vous pensez cela, c'est que votre confiance, soit en votre capacité à nourrir correctement votre enfant, soit en celle qu'il se nourrira, n'est plus assez grande. De plus, ce n'est pas parce qu'un enfant ne mange pas, que vous êtes "un(e) mauvais(e) mère/père". Les refus de s'alimenter sont relativement fréquents chez les enfants à certaines périodes de leurs vies.

Passez, ici aussi, par le jeu pour reconstruire la confiance autour du repas. Les enfants aiment particulièrement cela et la relation, possiblement conflictuelle lors du repas, changera et évoluera vers une relation plus légère et moins problématique.

Psy et médecin

Parfois, certains enfants ne mangent pas, car ils sont malades. Des infections, par exemple, peuvent avoir un effet anorexigène. D'autres enfants ne mangent pas parce que quelque chose les préoccupe. Ne pas manger peut alors être une manière de demander de l'aide. En cas de doute ou d'inquiétude, n'hésitez donc pas à consulter un médecin ou un psychologue. Cela pourra à la fois vous rassurer et vous apporter des solutions adaptées à votre situation.

Florence Bayala

Bébé tarde à marcher, faut-il s’inquiéter?

Les premiers pas de bébé, un moment aussi important dans la vie de bébé que dans celle de ses parents ! Mais parfois, notre bébé nous fait attendre et tarde à marcher. Quand est-il supposé commencer à marcher ? Les bébés marchent-ils tous vers le même âge ? Quand faut-il s’inquiéter ? Des questions que toutes les mamans se posent et auxquelles Afriquefemme.com se propose de répondre.

Les premiers pas de bébé : Une chronologie importante

Preuve d’un bon développement, l’acquisition de la marche est une étape importante dans l’évolution vers l’autonomie. Elle doit être précédée par une maturation autant du système nerveux que du squelette et des muscles. Rappelez-vous que comme pour l’acquisition de n’importe quelle autre faculté, la marche répond à un rythme. Chaque enfant a le sien et rien ne sert de comparer à d’autres bébés.

L’évolution du tonus et de l’équilibre permet successivement au nourrisson de tenir sa tête, puis son dos, puis de tenir assis, puis debout en s’agrippant et enfin de marcher, courir et sauter. En plus de devoir développer progressivement ses muscles, bébé devra également connecter son réseau de neurones pour coordonner ses mouvements et avoir un certain équilibre. L’environnement psychologique et affectif joue aussi un rôle primordial dans l’apprentissage de la marche.

Chronologiquement et de manière générale, un enfant commence à se mettre debout en prenant appui vers l’âge de neuf mois. Une fois qu’il se sent en confiance et qu’il a une certaine notion d’équilibre, il fait ses premiers pas. La marche proprement dite varie en général entre 12 et 18 mois. Certains bébés marchent déjà assez aisément à 10 mois, d’autres ne feront leurs premiers pas que vers 18 mois. L’enfant prend un certain temps pour trouver un équilibre qui lui permet de se déplacer aisément. Au début, ses pieds sont tournés vers l’extérieur pour une meilleure sensation de stabilité. Pour leurs premiers pas, les bébés ne parviennent pas à s’arrêter: l’enfant n’a pas encore un total contrôle sur ses jambes qui s’emballent dans des pas précipités et désordonnés qui finissent en chute. Au bout de quelques semaines, bébé apprend à tenir debout par ses propres moyens sans l’aide d’un adulte ni d’un point d’appui. Il apprend par la même occasion à s’immobiliser et à contrôler ses pas. Cet apprentissage passe essentiellement par une prise de conscience du corps, de l’environnement et de l’espace. La marche est un processus complexe qui nécessite une maîtrise des différentes parties du corps, des muscles et de la coordination des jambes. Bébé aura beaucoup de travail à faire pour atteindre cet objectif. Il convient de l’aider, de le soutenir et de l’encourager. De 13 à 18 mois, la marche de l’enfant est particulière: ses jambes sont écartées pour augmenter sa stabilité, ses fesses sont pointées vers l’extérieur et son ventre est un peu en avant. A cet âge, bébé avance généralement sur les pointes des pieds. Ce n’est que vers la deuxième année que l’enfant perfectionne ses capacités et arrive à coordonner le mouvement de ses jambes et de ses bras pour une marche stable.

Bébé tarde à marché : quand s’inquiéter ?

Les enfants marchent le plus souvent entre 12 et 18 mois, mais il convient de garder en tête que chaque bébé a sa propre personnalité et son propre rythme et qu’il ne faut en aucun cas le comparer à d’autres enfants en ce qui concerne l’acquisition des diverses facultés, dont la marche. Néanmoins, si passés les 18 mois votre enfant n’a pas encore fait ses premiers pas (même en s’appuyant), il est temps de demander l’avis du pédiatre qui vous orientera afin de comprendre les raisons de ce «retard» et éventuellement d’y remédier.

Divers facteurs peuvent faire qu’un enfant ne marche pas à plus de 18 mois. Le médecin procédera par élimination. On distingue:

Les retards simples : liés à la maturation du système nerveux, ces retards ne s’accompagnent pas d’un retard du développement psychomoteur. Dans ce cas, l’enfant se déplace à quatre pattes, sur les fesses ou sur le ventre. Le plus souvent, ces enfants se déplacent sur les fesses avec une jambe repliée. Les retards simples sont les retards de marche les plus fréquents et sont d’origine familiale: d’autres membres de la famille ont généralement marché tardivement. Le médecin ne conclut à un retard simple de la marche que lorsqu’il épuise tous les autres recours après tous les tests nécessaires.

Les retards psychologiques : lorsque l’enfant évolue dans un cadre affectif ou social perturbé, il est très probable qu’il ait des difficultés d’acquisition de diverses facultés. Un enfant exposé à des facteurs de stress risque fort d’avoir un retard de la marche, d’où la nécessité de faire en sorte qu’il ne soit pas mêlé à des problèmes d’adultes et qu’il se sente confiant et aimé. Pour déceler la cause psychologique du retard de la marche, le pédiatre sera amené à rencontrer les parents et à leur poser des questions concernant leur vie de couple et de famille.

Les retards avec anomalies neurologiques : dû à une lésion cérébrale survenue durant la grossesse, l’accouchement ou la période néonatale, ce retard correspond à une infirmité motrice cérébrale. La lésion en question est accompagnée d’un retard mental et peut aller de la simple maladresse dans les mouvements à des conséquences plus handicapantes pouvant atteindre une paralysie totale des membres. Dans ce cas, les parents remarquent le plus souvent un retard de leur enfant dès les premiers mois. Des examens neurologiques plus poussés permettent de diagnostiquer le degré de la lésion et son impact sur le développement psychomoteur de l’enfant.

Les retards dus aux muscles ou au squelette : la marche peut en effet être retardée à cause d’une atteinte osseuse ou articulaire. L’atteinte la plus courante est la luxation congénitale de la hanche. Les troubles de motricité engendrés par les atteintes des muscles ou du squelette peuvent engendrer autant une difficulté qu’une impossibilité de marcher, selon le degré de la lésion et les zones touchées.

Vous pouvez aussi consulter notre dossier relatif aux poussées dentaires chez bébé : « Poussées dentaires chez bébé, pourquoi ça fait si mal ? »

Florence Bayala

Sport pour enfant : Quel sport choisir ?

Quel sport pour votre enfant? A la rentrée c’est la question que bon nombre de parents se posent. Depuis le temps que vous vous promettez d’inscrire votre enfant à une activité extrascolaire… Votre petit bout de chou est plutôt timide, aventurier ou amoureux de la nature, choisissez l’activité sportive qui lui convienne le mieux. L’enfant doit, bien évidemment, avoir son mot à dire pour le sport qu’il voudrait pratiquer. Une réunion de famille s’impose !

Sport et enfant : La danse

Si votre enfant commence à bouger dès qu’il entend la moindre note de musique, c’est que la danse est faite pour lui. Danse classique ou moderne, votre enfant pourra choisir en fonction de ses envies. Les cours de danse sont accessibles autant aux filles qu’aux garçons. La danse offre plusieurs avantages. L’enfant pourra s’exprimer à travers les mouvements de son corps. Il apprendra également la rigueur et l’application. Il devra se concentrer et se conformer aux recommandations de l’entraineur pour apprendre et mémoriser les enchainements. De plus, c’est une activité qui permettra à l’enfant de développer ses muscles, d’améliorer son sens de l’équilibre et de devenir plus souple. Que de bonnes raisons de se laisser tenter par la maladie du bouger bouger !

Le judo comme sport pour votre enfant

Si votre enfant à de l’énergie à en revendre et que vous trouvez du mal à le canaliser, il serait peut être temps d’envisager de l’inscrire à un cours de judo. Là encore, filles et garçons peuvent s’y mettre. Maitrise de soi, adoption d’une meilleure hygiène de vie, courage, modestie, respect de l’adversaire… le judo apporte beaucoup à ses pratiquants. Les changements sont visibles assez rapidement : l’enfant sera beaucoup plus calme et prendra les choses avec beaucoup plus de sagesse. Rajoutez à cela que le judo permettra à votre bout de chou de développer ses muscles et de devenir plus souples. Vous n’aurez aucun mal à trouver un club de judo près de chez vous.

Le football pour votre enfant

Sport le plus populaire dans la plupart des pays, le football convient parfaitement aux enfants qui ont beaucoup d’énergie. Malheureusement vous trouverez beaucoup plus facilement un club de foot pour votre fils que pour votre fille.

Le foot, sport d’équipe par excellence, permettra à votre enfant de s’intégrer et de trouver sa place parmi d’autres enfants. Il apprendra à faire de son mieux pour faire partie de l’équipe et à accepter la notion de partage (les enfants qui n’ont pas de fratrie ont tout à y gagner). Ensuite, en pratiquant ce sport, l’enfant apprendra à respecter les règles et à élaborer des tactiques de jeu. Niveau santé, le foot est un sport qui améliore l’endurance de ses pratiquants.

La natation comme sport !

L’eau est un élément dans lequel les enfants adorent évoluer.Si votre enfant passe ses journées sous l’eau et qu’il court vers la mer ou le petit bassin à la première occasion, c’est que la natation est faite pour lui. Ce sport doux qui n’engendre ni foulures, ni entorses peut être pratiqué dès le plus jeune âge (d’ailleurs plus l’enfant sera jeune, plus il aura de facilité à apprendre à nager). La natation apprendra à votre enfant à gérer sa respiration en plus de développer son endurance et son souffle. Apprendre à nager permettra à l’enfant d’accéder à d’autres sports qui peuvent lui faire envie, comme le hockey subaquatique ou le water-polo.

Le tennis, un sport apprécié par les enfants !

Les enfants compétitifs trouveront leur bonheur dans les clubs de tennis. Compétitions et classements sont les mots d’ordre dans la pratique de ce sport. L’enfant apprendra également la modestie puisqu’il ne peut gagner toutes les compétitions. Il apprendra à relativiser, à revoir son jeu et à s’améliorer progressivement. En outre, le tennis permet à ses pratiquants d’améliorer leur anticipation et leur concentration tout en développant leurs muscles.

Florence Bayala

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