Grossesse et CDD

Pas besoin d'attendre d'avoir décroché un CDI pour faire un bébé ! En effet, grossesse et CDD ne sont pas des ennemis jurés… Vous êtes enceinte et en contrat à durée déterminée (CDD). Et alors ? Pas de panique, vos droits et garanties sont les mêmes que si vous étiez en contrat à durée indéterminée (CDI).

- Enceinte au moment de l'embauche en CDD

Rien ne vous interdit un petit mensonge par omission au sujet de votre grossesse. C'est sûr, on n'a pas la conscience complètement tranquille en apposant sa signature au bas du contrat, alors que, ni vu ni connu, on entame sa 3ème semaine de grossesse ! Mais d'un point de vue strictement légal vous n'êtes pas obligée de mettre votre futur employeur dans la confidence. Alors à vous de décider si vous jouez la transparence ou non.

- Enceinte pendant mon CDD

Comme pour le CDI, vous être libre d'annoncer votre grossesse quand bon vous semble. Pour bénéficier du congé maternité, vous êtes toutefois obligée d'aviser votre employeur par lettre recommandée avec accusé de réception, accompagnée d’un certificat médical attestant de votre état, et indiquant la date présumée de l'accouchement. Et pas d’inquiétude, l’employeur n’a pas le droit de rompre votre CDD à cause de votre grossesse. Cependant, le terme du contrat ne peut pas être prolongé. Donc si votre CDD prend fin pendant le congé maternité, rien n’oblige l’employeur à vous réembaucher à l’issue du congé.

- Congé maternité et CDD

Vous y avez droit, comme n'importe quelle salariée. Tant que vous travaillez, vous percevrez normalement votre salaire et quand l'heure du congé maternité aura sonné, la sécurité sociale prendra le relais pour vous verser vos indemnités journalières, calculées sur la base de vos trois derniers mois de salaires bruts précédant le congé.Donc même si votre contrat arrive à son terme avant la fin de votre congé, vous et votre futur bébé êtes pris en charge par la sécurité sociale.

- L'après CDD

Salaires, indemnités journalières de la sécurité et après ? Si vous avez travaillé au moins pendant 4 mois, l'assurance chômage prendra le relais de votre indemnisation. Pour en bénéficier, il faudra vous inscrire comme demandeur d'emploi auprès de votre Pôle emploi. Vous serez alors obligée de justifier d'une recherche effective d'un nouvel emploi. Donc lors de l'entretien avec votre interlocuteur Pôle emploi, évitez de vous étendre sur la béatitude dans laquelle vous baignez depuis votre accouchement et qui ne vous pousse pas franchement à retravailler, surtout si vous pouvez être indemnisée ! Côté rémunération, la durée et le montant d'indemnisation par l'ARE (Allocation de retour à l'emploi) varient en fonction de votre ancien salaire et de votre temps de travail.

 

Source: infobebes.com

Bien négocier son salaire d`embauche

Négocier, oui, mais pas n’importe comment

Bon nombre de candidats sont pétrifiés au moment d’aborder la question du salaire en entretien. Rien de plus normal pourtant aux yeux du recruteur. A contrario, un candidat qui n’évoquerait pas cette question risquerait de paraître suspect ou trop docile à ses yeux.

Pour autant, la négociation salariale n’est pas si simple à maîtriser. Voici quelques règles qui devraient vous permettre d’y voir plus clair.

Estimez votre salaire

Avant de vous lancer dans la négociation de votre salaire -et pour ne pas commettre d’impair - renseignez-vous sur le salaire habituellement pratiqué pour le type de poste que vous convoitez. Faites ensuite un point sur vos besoins au quotidien : votre nouveau salaire devra bien entendu les couvrir. Ainsi, vous saurez en dessous de quel revenu vous ne pouvez pas descendre.

Surfer sur Internet reste un bon moyen pour comparer les rémunérations proposées en général dans la profession pour ce type de poste. Les magazines économiques publient aussi chaque année des grilles de rémunération moyennes. Une excellente approche est d’évoquer la question avec une personne occupant la fonction à laquelle vous postulez. L’idéal, bien entendu, serait que cette personne travaille dans l’entreprise qui propose le poste : ainsi vous sauriez exactement où vous mettez les pieds.

Quelle que soit la façon dont vous procéderez, la seule chose qui importe vraiment est que vous ayez en tête, avant l’entretien, une fourchette salariale en votre faveur, bien sûr, et par ailleurs cohérente avec les pratiques de la profession.

Pendant l’entretien, ne parlez jamais salaire le premier

Laissez le recruteur aborder le sujet et faire la première proposition. En procédant ainsi, vous gagnez un temps précieux qui vous permet de mieux cerner votre interlocuteur et éventuellement de découvrir le prix qu’il est prêt à payer. Autre avantage : vous estimerez mieux les enjeux et responsabilités du poste et donc, le salaire qui lui est associé.

Si le recruteur vous demande quel salaire vous envisagez, ne répondez jamais précisément avant d’avoir eu une vraie proposition d’embauche. Certains recruteurs fonctionnent encore de cette façon : celui qui est le moins cher obtient le poste. Vous pouvez alors vous en tirer par une galipette du style : « C’est vous qui proposez le poste, j’imagine que vous savez plus précisément que moi le salaire qu’il mérite. »

Si le recruteur insiste vraiment, donnez lui une fourchette salariale plutôt qu’un salaire précis. Si vous vous êtes préalablement renseigné sur les salaires qui ont cours dans la branche, vous devriez parvenir à une proposition de salaire assez réaliste.

Enfin, n’oubliez pas ce principe commercial basique : si vous laissez votre interlocuteur parler le premier, peut-être vous proposera-t-il plus que ce à quoi vous vous attendiez !

Salaire et rémunération

Avant de vous emballer parce que le salaire que le recruteur vous propose vous semble trop faible, prenez bien en compte tous les éléments qui composent votre rémunération, c’est-à-dire votre salaire ainsi que d’autres avantages éventuels : primes, niveau et fréquence des augmentations, 13ème mois, véhicule de fonction, mutuelle, particularités de la convention collective, etc.

Quelques astuces pour bien négocier

Ne parlez de votre dernier salaire que si vous étiez payé plus cher. Dans le cas contraire, vous vous dévalueriez en donnant l’impression d’être prêt à accepter une baisse de salaire.

Si l’offre de rémunération annuelle est nettement en dessous de vos prétentions, parlez en terme de salaire mensuel. Le montant sera moins impressionnant et peut-être parviendrez-vous à vos fins.

Vous pouvez éventuellement faire monter les enchères en menant l’entretien de façon brillante, en vous engageant sur des résultats chiffrés et crédibles - parce que vous les avez déjà atteints à votre poste précédent.

Dans le même ordre d’idées, si vous n’arrivez pas au salaire que vous convoitez, proposez une sorte de marché au recruteur : vous acceptez un salaire plus bas que celui que vous souhaitiez, à condition qu’il soit prévu de revaloriser votre rémunération si vous obtenez des résultats supérieurs aux objectifs chiffrés. Cette approche est par exemple envisageable pour les fonctions commerciales.

 

Source : monster.fr

 

L`amour au travail, si courant mais si risqué!

On connaît tous des couples qui se sont formés au bureau. Mais une relation amoureuse au travail présente des risques qui vont bien au-delà de la peine de cœur.

On ne mélange pas travail et vie amoureuse. Tout le monde connaît le conseil, mais pas grand-monde ne l’applique. Un salarié sur trois a déjà eu une relation amoureuse avec un(e) collègue, selon une enquête Technologia/UMC.

Il faut dire qu'on passe une grande partie de notre vie au bureau. Du coup, pour les célibataires (et pas qu'eux, mais on ne va pas s'étendre sur ce sujet), c’est un lieu de rencontres comme un autre. D'ailleurs légalement, rien ne vous empêche d’avoir une relation amoureuse au travail. L’employeur n’a pas le droit de vous l’interdire. Ni de vous muter ou de vous licencier si vous êtes en couple avec un collègue. Même si l'élu de votre cœur est un supérieur hiérarchique.

Des sanctions si le perso nuit au pro

Pour autant, les risques sont nombreux et inquiètent les RH. Les éventuelles confusions entre séduction et harcèlement, les potentiels conflits d’intérêts, le favoritisme... Et puis il y a les risques de l’après-rupture. L’enquête Technologia atteste que 7 amourettes de bureau sur 10 débouchent sur des relations qui durent. Mais pas forcément pour la vie. Alors si l'affaire capote, la vie de bureau peut vite devenir l'enfer. Quoi qu’il arrive, évitez toute mesquinerie. Dès lors que votre vie personnelle produit des effets négatifs sur l’image ou l’activité de l’entreprise, vous risquez des sanctions.

Pour éviter tout dérapage, quelques conseils de spécialistes

1. Certes, en amour, on ne choisit pas, mais autant que possible, évitez de choisir pour partenaire quelqu'un avec qui la relation hiérarchique est déséquilibrée. L'idéal, c'est qu’il travaille dans un autre service.

2. Sachez que rien ne vous oblige à informer votre hiérarchie du fait que vous entreteniez une relation privée avec un autre salarié. D’ailleurs, les spécialistes recommandent de n’en parler à personne. Et encore moins de se galocher à la cafétéria.

3. Pour rappel, tout acte contraire à la décence dans les locaux est passible de licenciement.

Et dites-vous qu’au travail, les conséquences d’un échec amoureux prennent une toute autre ampleur que la simple peine de cœur. Un salarié sur 10 aurait déjà démissionné après une rupture au bureau.

 

Source : bfmbusiness.bfmtv.com

 

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