Job : 5 erreurs à ne pas commettre en entretien d`embauche

On y est. Après des mois à chercher du boulot, on a enfin décroché un entretien pour un poste qui nous tente. En clair, il va falloir tout donner ! The Independent a interrogé des experts du recrutement et a listé les erreurs auxquelles on ne pense pas forcément... À ne commettre sous aucun prétexte !

1/ Se tromper sur le dress code

De nombreuses boîtes ont un dress code assez strict, ou du moins classique. Lors de l'entretien, ce choix vestimentaire est très important car il montre notre compréhension de l'entreprise. On a souvent tendance à en faire des caisses et à porter une tenue hyper chic, mais il faut savoir qu'être trop bien habillé peut être tout aussi mal pris que de n'être pas assez bien habillé. Et en plus, ça peut nous donner un air bête...

2/ Arriver trop tôt ou trop tard

Bon, on ne va pas s'attarder sur le fait qu'arriver en retard à un entretien est un motif de refus pour un employeur (ben oui, sauf raison valable, comment justifier qu'on arrivera à l'heure si on est embauchée ?), mais le timing est en fait plus subtil que ça. Les pros recommandent d'arriver 10 à 15 minutes avant l'heure de l'entretien. Cela démontre d'une bonne capacité à gérer son emploi du temps, sans mettre la pression sur notre interlocuteur. Et si on stresse d'être en retard, rien ne nous empêche d'attendre en bas du bâtiment pendant une heure et d'entrer dans la salle d'attente seulement 15 minutes avant l'heure de l'entretien.

3/ Penser qu'on peut tout mémoriser

Prendre des notes en entretien, tout comme arriver avec quelques notes à l'écrit, est généralement bien vu par les recruteurs. Eh oui, il est humain de ne pas tout mémoriser et plutôt rassurant pour un futur boss de voir qu'on est capable de sélectionner les choses importantes. Toutefois, on évite de ne faire que ça pendant l'entretien et on n'oublie pas de regarder notre interlocuteur et de s'intéresser à ce qu'il nous dit.

4/ S'intéresser aux mauvaises choses

En fin d'entretien, il n'est pas rare que le recruteur nous demande si on a des questions. Attention : les mauvaises questions peuvent donner une mauvaise impression. Ainsi, on évite de poser uniquement des questions sur soi (ce qu'on pourrait en tirer, notre carrière, etc.) et on essaye de s'intéresser à l'entreprise. Après tout, pour l'employeur, un job c'est purement un problème à résoudre. C'est là-dessus qu'on doit insister : on est la meilleure pour résoudre ce problème, un point c'est tout !

5/ Harceler le recruteur

Envoyer un e-mail dans les jours qui suivent l'entretien est toujours bien vu. On en profite pour remercier le recruteur pour son temps et éventuellement glisser des détails qui montrent que l'on a bien compris le poste/l'esprit de l'entreprise. Par exemple : « Merci de m'avoir reçue. Je suis ravie que nous ayons eu l'occasion de discuter de xxx » et on cite un point précis de l'entretien. Mais attention à ne pas abuser : on pense parfois que si on envoie plein de courriels, le recruteur va forcément penser à nous. Oui, mais pas pour les bonnes raisons. Mieux vaut demander, pendant l'entretien, quand est-ce qu'il/elle pense revenir vers nous, et s'en tenir à cette date. Passé cette date, on s'autorise à envoyer un mail poli, mais c'est tout. La patience est ultra-importante (même si on sait à quel point c'est dur). Alors, qui est prête à tout déchirer en entretien ?

 

Source: bibamagazine.fr